« Des vies d’oiseaux » Véronique Ovaldé

Des vies d’oiseaux
Véronique Ovaldé
Éditions de l’Olivier, 2011

Les prières ne sont jamais entendues de personne, 
elles errent dans un grand désert gris et cendreux 
que le vent balaie sans jamais s'interrompre, 
et elles ne sortent jamais des ténèbres.

La jeune Paloma quitte la maison parentale après une violente dispute avec son père. Elle a de la pitié pour sa mère, elle si sauvageonne et libre autrefois, maintenant enfermée dans une prison dorée.

C’est maintenant un rendez-vous régulier que les lecteurs et Ovaldé se donnent. Malheureusement, je regrette un peu que ce roman n’ait pas la force des précédents. Sa narration par bribes donne l’impression d’un éparpillement. L’ambiance est onirique, le lieu, qu’on suppose toujours être dans l’Amérique du Sud, est fictif. Les personnages ont une consistance légère et transparente, ils semblent détachés, on les voit de loin. Est-ce parce qu’ils errent dans le doute?

L’auteur écrit la poésie de l’air et du désespoir. On flotte, on vole, comme des oiseaux, mais certains sont libres et d’autres non. La liberté s’apparente à un décollage, au vol d’une plume. Le style me touche toujours autant, mais j’ai eu un tout petit peu plus de mal à accrocher. Peut-être suis-je trop… terre à terre?

On aime, on n’aime pas? Allez donc voir par là
C’est dur d’être une tortue
Audouchoc
Amanda Meyre

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