« Black Out! » Brian Selznick

Black Out!
Brian Selznick
Bayard Jeunesse, 2012

Ben imagina que sa mère était assise près de lui 
et lui relevait le menton pour plonger 
son regard dans le sien. Il attendit qu'elle lui dise 
quoi faire, qu'elle lui donne le conseil idéal.

En 1977, Ben a perdu sa mère et vient de perdre l’audition. En 1927, Rose est sourde et fuit sa maison à la campagne pour rejoindre sa mère à New York.

Retour de Brian Selznick! Et c’est encore que du bon. Ici, même principe que dans Hugo Cabret. Cependant, deux histoires sont développées en parallèle, une avec le texte, et l’autre avec les illustrations, pour ensuite se rejoindre à la fin. Le côté muet de l’histoire de Rose (en dessins) accentue son incapacité à communiquer avec les gens qui l’entourent.

L’histoire est très touchante et tourne autour de la recherche identitaire des personnages, leur place dans le monde et dans leur famille. Ils écrivent ensemble leur histoire dans la géographie de New York. Les moments clés du roman sont ponctués par des orages (d’où la couverture et le titre). Je n’en dirai pas plus, si ce n’est que j’y ai pris autant de plaisir qu’Hugo Cabret. Espérons que ce roman-là ne sera pas massacré au cinéma…

On aime, on n’aime pas? Allez donc voir par là
Fantasia (Sophie Pilaire)
Le divan jeunesse
La tête de l’art

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